En juin 2016, je descends mon chien en urgence chez le véto avec un 41° de fièvre, je pense à une piroplasmose (maladie causée par une morsure de tique), car la fièvre est apparue soudainement. Il a une injection + un anti inflammatoire pour faire baisser la fièvre. 24h plus tard, la fièvre remonte, il a 41,4°… Retour chez le vétérinaire, il palpe l’abdomen et sent quelque chose. A l’échographie, il voit une masse énorme, tellement grosse qu’il ne peut même pas identifier à quel organe elle est attachée. Bab, reste hospitalisé 5 jours sous forte dose de cortisone pour tenter de réduire la tumeur.(Il est vraiment solide ce chien !). Je le récupère enfin avec comme verdict « tumeur de la rate de la taille d’un pamplemousse » il lui reste maximum 3 mois à vivre… Je précise que l’accompagnement par les vétérinaires a été de bien meilleure qualité et empreint de bienveillance contrairement à celui de Roxy. Bab a 10 ans, c’est un chien qui n’a jamais eu de pépins, un bon multi-races BorderXCockerXBeauceronXSetterX? sans souci. Et voilà que je rentre chez moi avec une ordonnance de Dermitruc… Je constate alors que 8 années de nourriture inadaptée et toxique ont eu raison de la rusticité de mon chien. Je lui donne son traitement quelques temps, mais je le vois dépérir, là ou il urine, l’herbe jaunit, il tremble, tangue quand il se déplace, il à l’air absent et dort presque tout le temps. Je décide alors de me faire confiance :
1) On arrête la cortisone
2) On change la nourriture, on achète de la bonne pâtée,
3) Je le mets sous forte dose d’EMA,
4) Je lui fais des soins énergétiques…
Dès ce protocole mis en place je vois mon Bab revivre, retrouver une  démarche normale, redevenir joyeux et mon gros loup aura vécu 4 ans de plus.
J’expérimente tout ce que j’apprends et que je trouve juste sur mes animaux, je sélectionne ce qui fonctionne, j’écarte ce qui ne marche pas. Mon entourage direct et indirect me sollicite de plus en plus régulièrement pour avoir mon avis sur le cas d’un cheval maigre ou anxieux, pour un chat qui fait ses besoins partout sauf dans sa litière, pour un chien qui aboie « pour rien » etc.